
On croit entrer dans un film, mais on vit ici pour de vrai. 🎬 Aux Espaces d’Abraxas, à Noisy-le-Grand, l’architecte Ricardo Bofill a imaginé une architecture spectaculaire, pensée pour marquer les esprits et donner de la grandeur au logement collectif.
Le résultat frappe fort : des volumes massifs, des passages profonds, des façades géométriques, et une mise en scène permanente de la ville.
Pourquoi est-ce difficile d’y vivre ? Parce que ce monument exige un quotidien solide. Les parties communes vieillissent et les travaux coûtent cher. Les couloirs, les dalles et les recoins compliquent l’entretien et la sécurité. La lumière se fait parfois rare et l’ambiance devient lourde quand l’échelle du lieu domine tout. On traverse, on résonne, on se sent petit. 🧱🔧
On subit aussi le poids de l’image. On habite un symbole, donc on hérite de ses clichés. On comprend vite que la beauté architecturale ne garantit pas le confort, ni la tranquillité.





















