
Je marche dans l’ombre des façades, serré entre les pierres et les azulejos, quand soudain le Pont Dom-Luís surgit au-dessus de ma tête, immense et imposant. Les chemins étroits de Porto, bordés de balcons rouillés et de fanions colorés, me guident pas à pas vers le port, là où le fleuve Douro respire et s’ouvre vers l’Atlantique. Chaque pas est une transition : du quotidien populaire des ruelles vers la grandeur du métal qui relie les deux rives. Ce contraste raconte Porto mieux que n’importe quel guide.
Et pour qui veut prolonger ce voyage, d’autres photos vous attendent sur sur 15h14.fr.





















